Découvrir Sherbrooke

Sherbrooke, un peu d'histoire

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Si le territoire sherbrookois fût habité par des nations amérindiennes et autres peuples nomades depuis plusieurs milliers d’années, c’est il y a un peu plus de 200 ans que la ville vit officiellement le jour. Appelée d’abord Hyatt’s Mill, la ville de Sherbrooke fût une ville manufacturière, marchande et ouvrière, entre autres grâce à la présence d’installations hydrauliques près de la rivière Magog, ayant la caractéristique de ne jamais geler grâce à son fort débit. De nos jours, Sherbrooke est devenue la 6e plus grande ville au Québec. Elle est surnommée «ville étudiante», car en effet, ses 40 000 étudiants par année en font la ville avec la plus grande concentration de population étudiante de toute la province. Avec son cachet naturel, son relief et ses rivières, mais surtout sa population chaleureuse, Sherbrooke saura certainement vous charmer!

Le parcours des murales

Situé au cœur de la ville de Sherbrooke, le circuit des murales se veut un portrait historique des environs et des personnages importants ayant forgé son histoire. Art, histoire et plaisir sont au rendez-vous, car les créateurs ont même pensé à élaborer un «cherche et trouve» pour chaque murale. Saurez-vous découvrir tous les éléments? 2 parcours disponibles, comptabilisant pas moins de 14 murales!

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La basilique-cathédrale Saint-Michel

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La Basilique-Cathédrale Saint-Michel est l’un des plus grands attraits touristiques de la région estrienne. La noblesse et l’unicité de la cathédrale ainsi que son style architectural gothique attirent des milliers de visiteurs chaque année. Cet édifice fait partie du décor pour la population sherbrookoise depuis plus de 100 ans. 

Inspirée de la cathédrale Notre-Dame de Paris, la richesse de sa parure est d’abord liée à une centaine de vitraux évoquant des scènes bibliques où interviennent des anges. Il s’agit d’un thème qui distingue la cathédrale des autres établissements religieux.

De nombreux artistes, tels les grands peintres québécois Ozias Leduc et Paul-Émile Borduas, ont participé à la décoration de la cathédrale et de la chapelle de l’archevêché en l’enrichissant de sculptures, de vitraux, de mosaïques et de peintures. On y remarque aussi une sculpture en bois, grandeur nature, de Sœur Marie-Léonie Paradis, première et seule religieuse béatifiée en Estrie.

Les travaux de construction furent interrompus en 1917, et la chapelle Pauline (actuellement sous-sol de la cathédrale)  servit de cathédrale pendant 40 ans. C’est en 1956 que les travaux reprirent, et trouvèrent leur achèvement en  1957 où la cathédrale fût bénite. Elle devint basilique mineure le 31 juillet 1959. Saint Michel archange fût décrété patron du diocèse dès 1855.

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Le Sanctuaire du Sacré-Coeur de Beauvoir

Fondé il y a plus de 100 ans, le Sanctuaire de Beauvoir est un lieu privilégié pour se laisser toucher par le cœur amoureux de Dieu. Si la nature et la vue panoramique sont au rendez-vous afin de susciter l’émerveillement de la Création, l’amour du Créateur lui-même l’est aussi et t’attend dans ce lieu sans pareil. Plusieurs parcours méditatifs sont disponibles dans les sentiers boisés du sanctuaire, dont un parcours évangélique unique où l’on peut contempler Jésus relevant les personnes qu’Il rencontre et déployant l’immensité de son amour. Et devine quoi? Cet immense amour, il est aussi pour toi!

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Saint Michel Archange

Qui est saint Michel?

Serviteur de Dieu, saint Michel est reconnu comme le plus grand de tous les anges. Il apparaît dans deux livres prophétiques de la Bible en lien avec la fin du monde, le livre de Daniel et l’Apocalypse. Il est présenté comme le général des armés angéliques et le grand défenseur des humains dans les tribulations des derniers temps.

Michel, ou Mi-cha-el en hébreux, est une question : « Qui est comme Dieu ? » Question qu’il aurait posée à Lucifer lors de sa révolte orgueilleuse contre Dieu. Personne évidemment n’est comparable à Dieu, dès lors nous devons repousser toute tentation de nous prendre pour Dieu.

Par son nom, saint Michel est la manifestation que dans le Règne de Dieu, la plus puissante de  toutes les armes est l’humilité. Car l’humilité ne compte pas sur ses propres forces pour vaincre, mais s’en remet totalement à Dieu. « Je peux tout en celui qui me fortifie ! » (Ph 4,13)

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La première paroisse de Sherbrooke fut dédiée à l’Archange saint Michel. Par la suite il est devenu le patron de tout notre Archidiocèse. Notre cathédrale est la plus grande église dédiée à saint Michel en Amérique du Nord.

 

Bienheureuse Marie-Léonie Paradis

Marie-Léonie Paradis

Née le 12 mai 1840 à l’Acadie, alors du diocèse de Montréal, aujourd’hui du diocèse de Saint-Jean-Longueuil, Alodie-Virginie de son nom de baptême était la 3e d’une famille de 6, et l’unique fille de celle-ci.

À l’âge de quatorze ans, elle entre au couvent des Marianites de Saint-Laurent, Montréal, la branche féminine de la Congrégation de Sainte-Croix. Le fondateur, le Père Basile-Moreau, l’admet le 22 août 1857, à prononcer ses vœux en dépit d’une faible santé. Elle reçoit alors le nom de Sœur Marie de Sainte-Léonie et enseigne pendant plusieurs années.

Ses attraits la portent vers le soutien du ministère des prêtres, mais la route que lui trace l’obéissance est plutôt inattendue. Elle passera de nombreuses années aux États-unis, puis au Nouveau-Brunswick. C’est à cet endroit que, 23 ans plus tard, elle fondera en 1880 son Institut : Les Petites Sœurs de la Sainte-Famille, pour collaborer et soutenir les Religieux de Ste-Croix dans l’œuvre de l’éducation.

L’esprit de foi de Mère Marie-Léonie lui fait voir et servir le Christ dans la personne du prêtre et toutes les personnes qu’elle rencontre. Son amour du Sacerdoce n’a d’égal que son zèle pour l’Eucharistie. Elle va à Dieu tout simplement comme un enfant, se fiant à lui comme à un bon Père.

Monseigneur Paul LaRocque, évêque de Sherbrooke cherchait des religieuses pour son séminaire et son évêché. Informée, sœur Léonie consulte, réfléchit et décida de transférer la maison-mère et le noviciat des Petites Sœurs de la Sainte-Famille à Sherbrooke. Elle obtient ainsi, en 1896, l’approbation diocésaine, celle que Mgr John Sweeney, évêque de Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, avait toujours refusé de donner à sa nouvelle communauté.

En 1905, le Pape Saint Pie X la relève de ses obligations envers sa première communauté et lui permet de revêtir l’habit religieux donné à ses sœurs.

Elle décédera le 3 mai 1912, à l’âge de 72 ans, après avoir dirigé sa communauté pendant 32 ans. On dira d’elle qu’«elle était toute de coeur».

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